En octobre 2003, Paul McCartney traverse Covent Garden, cherchant à se fondre dans la foule. Artistes de rue, touristes, musique classique ou jongleurs : le décor est vivant, presque bruyant. Et pourtant, une voix rauque perce soudain le vacarme.
La chanson ? Let It Be, l’un des titres les plus intimes de The Beatles. Une interprétation imparfaite, fragile… mais bouleversante.
Paul McCartney a croisé un ancien soldat sans-abri jouant une chanson des Beatles — ce qu’il a fait ensuite a changé sa vie.