Mon père, Richard, gérait tout avec une précision impitoyable ; ma mère, Diana, ne se souciait que des apparences : meubles blancs, silence absolu et une vie digne des réseaux sociaux.
Plus qu’un fils, j’étais un investissement.
Dès mon plus jeune âge, j’étais prêt à épouser la « femme idéale ».
Le jour de mes trente ans, mon père a clairement énoncé la dernière condition :
—Si vous n’êtes pas marié(e) avant l’âge de trente et un ans, vous serez exclu(e) du testament.
Soudain, ma vie avait une échéance. Après des semaines de rendez-vous infructueux, je suis tombée par hasard sur un petit café du centre-ville, où j’ai rencontré Claire.