La sécurité de Vladimir Poutine a même choqué Donald Trump

La sécurité de Vladimir Poutine a même choqué Donald Trump

Quand Kim apparaît, sa Mercedes Maybach noire blindée glisse à travers des rues désertes, entourée de gardes du corps qui courent en formation parfaite. Derrière se cache une agence de l’ombre appelée le « bureau des aides de camp », qui organise les convois, brouille les drones et modifie les itinéraires jusqu’à la dernière seconde.

Il voyage dans un Iliouchine IL-62 de l’ère soviétique chargé de technologie antimissile. Lors de ses visites à l’étranger, il emporte sa propre nourriture, son eau, ses toilettes et même un ascenseur blindé. Son cercle rapproché compte moins de 20 personnes triées sur le volet pendant des années.

Vladimir Poutine : la forteresse psychologique

Aucun dirigeant sur terre ne se déplace derrière un mur de secret aussi étouffant que le président russe. Au cœur de sa protection se trouve le FSO : une armée privée de 50 000 hommes dissimulée sous l’apparence d’une agence fédérale, contrôlant le renseignement, les communications et le contre-espionnage.

Quand Poutine se déplace, des villes entières se mettent en quarantaine. Les feux de circulation se figent, les signaux GPS disparaissent. Son cortège est composé de véhicules blindés identiques – personne ne sait dans lequel il se trouve, pas même ses assistants.