Dans le miroir, je ne voyais pas la femme d’Harrison.
Je voyais une fille.
Une survivante.
Une femme que ma mère aurait reconnue.
Et la doublure portait encore ces mots qui avaient toujours été vrais :
Pour Clara, qui m’a appris que les étoiles n’ont pas besoin de permission.
J’ai souri, car enfin, tout m’appartenait