Maladies psychiatriques et neurologiques : Plusieurs essais randomisés ont montré son efficacité dans la schizophrénie, la dépression ou les troubles bipolaires, bien que son usage en psychiatrie n’ait pas été généralisé.
Maladies infectieuses : Son action antifongique, antivirale et antipaludique est largement documentée.
Autres pathologies : Sur modèle animal, des résultats positifs ont été observés dans la sclérose en plaques.
Dosage, qualité et précautions
L’obtention du bleu de méthylène de qualité pharmaceutique, pauvre en métaux lourds, est essentielle. En France, il est possible d’en obtenir en pharmacie sur ordonnance, certaines préparations étant garanties pures à 99 %. Cependant, le marché parallèle (vente en ligne, produits non contrôlés) expose à des incertitudes sur la pureté et la sécurité.
Les effets secondaires restent limités, principalement des irritations urinaires ou des colorations bleues des urines. Aucune toxicité majeure n’a été rapportée à doses thérapeutiques, mais la prudence s’impose chez la femme enceinte ou le nourrisson. Quant à un usage préventif ou sur le long terme, les données manquent et la discussion reste ouverte.
L’eau métabolique et la respiration cellulaire
Le Dr Schwartz rappelle que l’être humain est une « machine à eau ». Chaque jour, le corps synthétise environ