“Ma loge a été aménagée pour qu’il puisse me suivre lors de mes tournages”, racontait-il avec une fierté non dissimulée lors d’une précédente interview accordée au magazine Télé-Loisirs. Cette image touchante du père attentionné, pouponnant tendrement entre deux prises, dénote de manière très rafraîchissante dans l’univers parfois froid, mécanique et artificiel de la télévision industrielle. Cyril Féraud n’a jamais caché son bonheur absolu de voir grandir son enfant au milieu de ce bouillonnement créatif, tout en veillant scrupuleusement à le protéger des regards indiscrets et des objectifs des paparazzis. “Un des premiers trucs qu’il a appris à faire, c’est applaudir. Je suis hyper fier de lui !”, s’amusait-il à relater, dévoilant ainsi une facette de sa personnalité très
éloignée du professionnel implacable. Tisser un lien indéfectible jour après jour, être une figure rassurante et constante, éduquer et voir s’émerveiller : voilà désormais le véritable prime time, la véritable vocation de l’animateur. Ce nouveau chapitre de son existence s’écrit bien loin du tumulte médiatique frénétique, dans la douceur protectrice du cocon familial, prouvant de la plus belle des manières que même les personnalités les plus en vue ont un besoin vital d’un ancrage émotionnel solide et authentique.