Pour la première fois depuis des années, je n’ai pas eu honte.
J’étais en paix.
Le lendemain, j’ai ouvert un nouveau dossier au bureau. Une autre entreprise en crise. Encore des chiffres catastrophiques. Une autre structure qui, peut-être, méritait d’être sauvée.
Alors j’ai compris que j’avais pris la bonne décision.
Non pas parce que Mauricio perdait de l’argent.
Mais parce que j’avais enfin cessé de m’accrocher à quelque chose de brisé… et de l’appeler amour.