Le deuil… puis le retour inattendu

J’avais trente-deux ans quand Madeleine est partie. La perdre, c’était perdre la seule personne qui m’avait choisie sans condition. La maison était devenue trop silencieuse, trop vide.
Trois jours après les obsèques, on a frappé à la porte.
Quand je l’ai ouverte, j’ai senti mon cœur se serrer. Claire se tenait là. Plus âgée. Plus fragile. Elle m’a présenté ses condoléances, maladroitement. Puis, très vite, elle a abordé ce qui la préoccupait vraiment.
La maison.
L’héritage.