Mon appartement, mes règles : j’ai mis mon mari à la porte

Mon appartement, mes règles : j’ai mis mon mari à la porte

Le chantage et la menace

Andreï baissa le ton. « Ksoucha, ne prenons pas ça au tragique. Maman est dans une situation difficile, ses travaux… »

— Elle a son propre appartement, coupa Ksenia. Les travaux sont temporaires. Elle peut louer un studio pour un mois, aller chez des amies. Les solutions ne manquent pas.

Ludmila intervint, jouant la détresse. « Ksoucha, je ne gênerai pas. Je serai discrète. Et de toute façon, c’est mon fils qui décide – c’est l’homme, le chef de famille. » Ksenia la regarda froidement. « Ludmila Sergueïevna, dans cet appartement, le chef est celui dont le nom figure sur les documents. Et c’est moi. Seulement moi. »

La belle‑mère voulut passer vers la chambre. Ksenia lui barra le chemin. « Vous n’irez nulle part. Vous êtes ici sans mon accord. Je vous demande de faire vos valises. » Andreï, acculé, tenta de calmer le jeu. « Ksoucha, arrête. Parlons raisonnablement. »

— Nous avons déjà parlé. Tu as dit que je pouvais partir. Mais ce n’est pas moi qui partirai. C’est vous deux. Soit ta mère s’en va immédiatement, soit vous partez ensemble. Il n’y a pas d’autre option.

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