Et je suis restée dans la cuisine.
Les mains encore chaudes de la sauce mole.
Vêtue du tablier de ma grand-mère.
La poitrine en feu.
Non pas à cause de lui.
À cause de ma mère.
À cause de toutes ces années à douter de moi.
À cause de toutes ces fois où je me suis tue pour ne pas froisser un homme qui se croyait trop important pour reconnaître la source de la beauté qu’il exhibait.