« Il ne me reste qu’un an à vivre. Épouse-moi… donne-moi un fils… et ta famille ne connaîtra plus jamais la misère », dit le riche propriétaire terrien.

« Il ne me reste qu’un an à vivre. Épouse-moi… donne-moi un fils… et ta famille ne connaîtra plus jamais la misère », dit le riche propriétaire terrien.

 

À proximité se trouvait un autre document : un contrat avec un avocat. En cas de naissance d’un enfant, tous les biens reviendraient à l’héritier. En l’absence d’enfant, le mariage serait annulé dans l’année, la laissant sans ressources. Il s’avéra plus tard qu’une riche parente était décédée et lui avait légué tous ses biens, à une condition : il devait devenir père dans l’année.

Elle fut exploitée, trompée, sa pitié servile, puis jetée à la rue comme un fardeau.

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